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jeudi 18 décembre 2014
De nos jours
De nos jours, la chemise peut aussi bien être porté par les hommes que par les femmes, dans le milieu professionnel et dans la vie de tous les jours. De nombreux créateurs transforment la chemise classique la modernisant et s'inspirent des siècles passés.
1980
Le pull est le nouveau centre d’intérêt des créateurs.
Cependant, avec l'arrivée du disco, on voit naître le retour des chemises plus anciennes : broderie et jabots avec motifs exubérants.
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| Prince, années 80 |
1960
Les années soixante sont sans aucun doute l’expression des idées avant-gardistes.
Loin des standards de leurs mères, les jeunes filles ne veulent créer leur propre style.
La mode des années soixante fait ainsi naître une mode plus géométrique et dynamique.
Ainsi, les jupes passent de dessous le genou à la minijupe.
Certains motifs sont en vogue, notamment les pois et les rayures ; les accessoires et les bottes à talons plats sont également très prisés.
Quant à la mode Hommes, la veste qui accompagnait les costumes disparut
progressivement, entraînant l'apparition des chemises avec une poche sur la poitrine.
Loin des standards de leurs mères, les jeunes filles ne veulent créer leur propre style.
La mode des années soixante fait ainsi naître une mode plus géométrique et dynamique.
Ainsi, les jupes passent de dessous le genou à la minijupe.
Certains motifs sont en vogue, notamment les pois et les rayures ; les accessoires et les bottes à talons plats sont également très prisés.
Quant à la mode Hommes, la veste qui accompagnait les costumes disparut
progressivement, entraînant l'apparition des chemises avec une poche sur la poitrine.
1950
Le « New Look 1950 »
A la fin de la guerre, une période d’euphorie s’installe, la femme exprime un besoin de féminité raffinée, qui sera comblé par le style « New-Look » lancé par Christian Dior. Symbole de l’élégance féminine, les lignes du « New Look » deviennent alors amples, la taille s’affine, les épaules sont petites et rondes, et les hanches sont marquées.
A l’avènement du Prêt-à-porter, Les années 1950 signent également le retour de la maison Chanel, de nouvelles matières sont désormais utilisées dans la confection, grâce aux prouesses techniques émergentes.
A la fin de la guerre, une période d’euphorie s’installe, la femme exprime un besoin de féminité raffinée, qui sera comblé par le style « New-Look » lancé par Christian Dior. Symbole de l’élégance féminine, les lignes du « New Look » deviennent alors amples, la taille s’affine, les épaules sont petites et rondes, et les hanches sont marquées.
A l’avènement du Prêt-à-porter, Les années 1950 signent également le retour de la maison Chanel, de nouvelles matières sont désormais utilisées dans la confection, grâce aux prouesses techniques émergentes.
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| Lauren Bacall, chemise dentelle 1950 |
1930-1940 période de guerre
1930
Heureusement, l’arrivée des premiers congés payés de 1936 permet également la création de tenues
décontractées, déjà émergentes dans les années 20 pour le sport, les activités en plein air, elles s’affichent
partout en toute simplicité.
1940
1920
Les années 1920 se relèvent de la première guerre mondiale et ont soif de frénésie, de vitesse et de mouvement, ces années folles font place alors à la légèreté, à l’émancipation féminine et à la fête.
La femme des années folles se libère, elle se pare de tailleurs, voire de pantalons, de chapeaux et fume la cigarette.
Les silhouettes sont longilignes, élancées, la poitrine s’efface, les jupes raccourcissent, les robes sont droites et la taille est escamotée.Cette frénésie et cette étonnante modernité dureront jusqu’à la crise de 1929, période plus sombre où la femme retournera au classicisme.
Le faux col est remplacé par le col souple. La forme de la chemise évolue peu mais les variétés des couleurs et des motifs donnent à la chemise son originalité.
La femme des années folles se libère, elle se pare de tailleurs, voire de pantalons, de chapeaux et fume la cigarette.
Les silhouettes sont longilignes, élancées, la poitrine s’efface, les jupes raccourcissent, les robes sont droites et la taille est escamotée.Cette frénésie et cette étonnante modernité dureront jusqu’à la crise de 1929, période plus sombre où la femme retournera au classicisme.
| The vintage family |
Le faux col est remplacé par le col souple. La forme de la chemise évolue peu mais les variétés des couleurs et des motifs donnent à la chemise son originalité.
XIX e siècle
19ème, les chemises se portent avec de faux cols et des manchettes en toile amidonnée. Cols en formes diverses et se portent avec une cravate plus ou moins longue suivant l'ornement au devant de la chemise.
XVIII e siècle
Jusqu'au 18ème, le chemisier peut faire office de caleçon, le pan dans le dos ramené sous l'entre-jambe et attaché aux boutons devant.
La forme de base varie peu mais son statut se modifie au point de passer de sous-vêtement à vêtement du dessus.
A la fin du siècle , les poignets sont rapportés et les fentes apparaissent sur le côté pour plus d'aisance.
Renaissance
Après avoir pudiquement caché sa chemise pendant des siècles, on la montre sous son pourpoint, pour les hommes et les garçonnets, ou sous son corset pour les femmes et les fillettes. Leur encolure dégagée met en valeur la blancheur et la finesse du tissu, la chemise devient signe de distinction sociale.
En 1500, avec l’élévation du niveau de vie de la société et le désir croissant de confort, la présence des chemises augmente parmi les effets personnels. Leur coupe est plus raffinée, son ampleur augmente au fur et à mesure que le tissu se fait plus fin, souvent de lin et parfois de la soie.
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| Duc de Guise sous Henri III |
D’abord bordé de petits ruchés librement froncés qui débordent largement du col du pourpoint, le
col en calice va peu à peu se détacher de la chemise, la «Fraise »se faire de plus en plus régulier. Le col fixe ou détachable, fut considérablement agrandi et a pu atteindre jusqu’à 11 mètres d’étoffe.
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| Portrait de Marie Stuart, Lockley (1610) |
Moyen-Age
A partir du Moyen-Âge, la chemise se répand parmi toute la population occidentale. Plébiscitée par le peuple, les rois et les religieux, la camisia est en laine. La chaisne ou chainse, en toile de lin, longue en forme de T, fendue à l’encolure, plissée ou non, est portée ordinairement sur la robe de dessus qui s’appelait «Bliaud».
Les princes, petits et grands seigneurs prirent l’habitude d’en revêtir leur cuirasse de cotte de maille lors des tournois. Le combat achevé, ils la restituaient à la dame qui la leur avait offerte, comme un message d’amour ou de soumission si le vainqueur portait la chemise, message de mort, si elle se trouvait maculée de sang de la défaite.
Les princes, petits et grands seigneurs prirent l’habitude d’en revêtir leur cuirasse de cotte de maille lors des tournois. Le combat achevé, ils la restituaient à la dame qui la leur avait offerte, comme un message d’amour ou de soumission si le vainqueur portait la chemise, message de mort, si elle se trouvait maculée de sang de la défaite.
Antiquité
L’ancêtre de la chemise est la tunique droite en forme de T .
Elle est portée comme sous- vêtement indifféremment par les hommes et les femmes.
Latunica interior en lin naturel, et sans manche, apparait à Rome dans les premières années du IIIe siècle. Ce vêtement ample, plus long pour les femmes, se portait à même la peau.
La manière de le ceinturer variait selon le sexe et la condition sociale. Porter la tunique sans ceinture était considéré de la dernière inconvenance.
Le mot de chemise prend son origine dans sa forme latine «camisa, camisia». La chemise remonte à la plus haute Antiquité, même si l’on tient à appeler ainsi, non la tunique portée comme sous-vêtement mais un vêtement en toile et porté à même la peau.
Elle est portée comme sous- vêtement indifféremment par les hommes et les femmes.
Latunica interior en lin naturel, et sans manche, apparait à Rome dans les premières années du IIIe siècle. Ce vêtement ample, plus long pour les femmes, se portait à même la peau.
La manière de le ceinturer variait selon le sexe et la condition sociale. Porter la tunique sans ceinture était considéré de la dernière inconvenance.
Le mot de chemise prend son origine dans sa forme latine «camisa, camisia». La chemise remonte à la plus haute Antiquité, même si l’on tient à appeler ainsi, non la tunique portée comme sous-vêtement mais un vêtement en toile et porté à même la peau.
C’est avec les Croisés, qui rapportèrent d’Orient des vêtements en usage chez les Perses, que la chemise, trouva sa structure définitive, avec les manches coupées séparément et cousues aux emmanchures.
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